Végétalisation, désimperméabilisation, cours oasis… Sous des dénominations différentes, les projets de réaménagement de cour d’école se multiplient partout en France. À Sèvres, la cour de récréation de l’école maternelle Cotton a effectué sa transformation l’été dernier, et a accueilli les derniers éléments lors des vacances de fin d’année. Sa récente transformation en un espace verdoyant et accueillant offre un nouvel environnement d’apprentissage pour les tout-petits. Car non, l’éducation ne se limite pas seulement aux salles de classe !
Depuis trop longtemps, les cours d’école représentent des surfaces importantes, minéralisées et imperméabilisées souvent pour des raisons fonctionnelles et de facilité d’entretien. Aujourd’hui, les projets de réaménagement ont notamment pour objectifs de replacer le bien-être et la santé des enfants, de lutter contre le réchauffement climatique mais aussi contre le sexisme, de permettre des jeux diversifiés et de proposer aux enfants, un contact avec la nature.
Sur des aspects plus techniques, ce sont bien sûr les questions d’adaptation aux changements climatiques et de gestion des eaux pluviales qui sont les moteurs de tels projets de réaménagement : en favorisant l’effet d’ombrage dans la cour et en permettant une meilleure infiltration des eaux pluviales à la parcelle. Il peut s’agir également de favoriser la création d’un ensemble d’îlots de fraîcheur.
Une cour d’école végétalisée
Le réaménagement de la cour de l’école maternelle Cotton a commencé à l’été 2023. Ce projet (d’un montant de 380 650,47 euros HT) subventionné à 50% par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine dans le cadre du 4e contrat du développement départemental, s’est concrétisé en plusieurs actions :
la réfection du sol existant avec l’augmentation des surfaces plantées et perméables,
la rétention des eaux de pluie
la création d’un préau
la plantation de 16 sujets avec comme effet recherché de reproduire l’ambiance d’une clairière, les couronnes des arbres apportant de l’ombre et de la fraîcheur, tout en laissant un espace dégagé au sol pour que les enfants puissent librement évoluer,- la construction d’un mur de soutènement sur la limite nord-est du terrain, surmonté par une clôture,
la mise en place de nouveaux équipements de jeu pour les enfants et d’un nouveau mobilier.
La transformation de la cour de l’école maternelle en un espace végétalisé offre aux enfants l’occasion de profiter d’un espace plus vert.
Sur les 1150 m2 de surface existante, 700 m2 en sol perméable (espaces verts, copeaux, enrobé végétal, etc) contre 390 m2 auparavant.
Depuis quelques semaines, le local sévrien situé au 2, rue Pierre-Midrin a repris des couleurs. Des couleurs de vie, de joie et de solidarité. L’équipe Sèvres Seine Ouest des Petits Frères des Pauvres, créée en avril 2019, n’était pas encore dotée de local. Compliqué lorsqu’on sait qu’aujourd’hui, en France, 1 personne âgée sur 4 souffre d’isolement. Compliqué aussi pour les bénévoles de se retrouver, de travailler ensemble et de sortir les aînés de leur isolement.
Depuis le mois de février, avec le soutien de la ville de Sèvres, l’équipe Sèvres Seine Ouest des Petits Frères des Pauvres a emménagé dans un local situé au 2, rue Pierre-Midrin. Le Sévrien a rencontré l’équipe sur place à l’occasion de leur première réunion de travail… Autour de la table, Elisabeth Rouault et Chantal Abeille, coresponsables et bénévoles, ainsi que Valentine Auricchio, coordinatrice de développement social au sein des Petits Frères des Pauvres. Le sourire aux lèvres, elles sont heureuses de nous accueillir et de nous faire visiter les lieux. « Nous n’avons pas encore décoré la permanence, mais cela ne devrait pas tarder. Tout sera prêt pour l’inauguration » informe l’équipe.
Lutter contre l’isolement de nos aînés par des visites et des activités
En France, 2 millions de personnes âgées sont isolées des cercles familiaux et amicaux et 530 000 sont en situation de mort sociale (étude CSA Research / Petits Frères des Pauvres, 2021). Cette solitude et cet isolement touchent plus particulièrement les femmes, les personnes de plus de 85 ans et les personnes aux revenus modestes. Très isolées, précaires, souvent mal-logées, les personnes âgées seules se sentent rejetées de la société. Rompre l’isolement et redonner goût aux seniors est une des missions principales de l’association Les Petits Frères des Pauvres. Mais encore faut-il pouvoir identifier sur le territoire les personnes isolées. Pour Élisabeth Rouault, « oui c’est difficile. Mais, nous arrivons toutefois à les identifier grâce à l’action de nos partenaires que sont notamment l’Espace seniors et le Centre Communal d’Action Sociale de la ville, mais également au bouche à oreille, au personnel soignant… De plus en plus de signalements sont aussi effectués par les amis ou voisins des personnes âgées, sensibles à leur isolement ou à leurs problématiques diverses. Une grande vigilance est apportée aux valeurs énoncées par l’association à savoir isolement, solitude et précarité lors de l’entretien d’une personne signalée ». Et de poursuivre :
« Notre problème aussi est de trouver un équilibre entre bénévoles et personnes âgées. Le ratio est de 1 pour 1. Si on accompagne beaucoup de personnes âgées, en face, nous devons avoir autant de bénévoles ».
Et Chantal Abeille de compléter : « Aujourd’hui, nous avons encore quelques personnes que nous n’avons pas encore accompagnées par manque de bénévoles. Le fait d’avoir à présent une permanence va nous permettre de mieux nous faire connaître ».
Faire vivre le local
L’équipe Sèvres Seine Ouest composée de 25 bénévoles et autant de personnes accompagnées souhaite se faire connaître sur la ville de Sèvres mais aussi à Chaville et Ville-d’Avray, liées depuis plusieurs années notamment en matière de maintien à domicile des personnes âgées. La permanence située à Sèvres permettra donc d’organiser leurs réunions de travail, leurs assemblées, accueillir les visiteurs souhaitant des renseignements et surtout organiser des ateliers, des rencontres, des goûters avec les personnes âgées. « Nous organisons des activités et sorties dans des lieux extérieurs à Sèvres. Il nous arrivait de temps en temps de programmer des événements à la Maison des associations. à partir d’aujourd’hui, nous allons pouvoir utiliser notre permanence pour organiser des rencontres, des goûters, des anniversaires, des ateliers de quoi permettre à nos aînés de se sentir bien ! » informe l’équipe. Que les murs du local se colorent de vie, de joie, de solidarité… C’est une belle ambition que la ville de Sèvres leur souhaite de réussir. Pour les aider dans cette belle mission, n’hésitez pas à les rejoindre comme bénévoles.
Felismina Serafim Bénéficiaire et résidente à l’Ehpad Champfleury « Je suis arrivée en 2016 dans cette résidence. En 2022, on m’a proposé la visite d’un bénévole de l’association que je connaissais pas du tout. Je suis visitée une fois par semaine. Je sors de la résidence, je participe à des animations, cela me fait plaisir de voir autre chose. J’aime bien parler, discuter et rencontrer d’autres gens. Ca me fait beaucoup de bien, car le reste du temps, je suis seule ».
Marie-Louise Schmitt Bénéficiaire et résidente à domicile « Un jour, j’ai eu la visite de mon médecin. Et en échangeant avec elle, je lui ai dit que c’était triste de passer des journées sans discuter, moi qui ai tant parlé avec mes 68 locataires (ndlr : Marie-Louise Schmitt était gardienne d’immeuble). Et c’est elle qui a eu l’idée de faire venir l’association Les Petits Frères des Pauvres, elle m’a expliqué le principe et a fait la demande. Depuis décembre 2022, je reçois la visite une fois par semaine d’un binôme de bénévoles, Sandrine et Gaëlle. On discute de tout et de rien, on regarde aussi l’émission de Nagui, j’aime les chansons. Cela me procure du bien-être, j’ai toujours été attachée aux autres. »
Marie de Vathaire Bénévole depuis 2019 « J’étais déjà bénévole dans une association qui faisait quasiment la même chose, c’est la raison pour laquelle j’ai rejoint les Petits Frères des Pauvres quand je suis arrivée à Sèvres. Aujourd’hui, je visite Josette, une dame âgée de 77 ans, qui réside encore chez elle. C’est une personne très déprimée (qui va beaucoup mieux maintenant) en raison de son histoire, elle a perdu son mari et sa fille et il lui reste un enfant qui vit à l’étranger. Je la vois tous les 10 jours, je l’appelle, je lui rends des petits services. Je trouve que c’est une vraie chance de vieillir, ce n’est pas donner à tout le monde, on est face à des gens qui sont pour des raisons financières et de solitude, assez désespérés, affaiblis, démunis. Alors, lorsqu’on les rencontre, ils ont une très grande force morale, de très belles valeurs. On trouve aussi des personnes différentes. Avec Josette, j’ai des histoires drôles, elle a eu une vie originale. Elle a été professeur de physique dans un collège, c’est une personne qui a fait des études, qui a beaucoup voyagé en Amérique Latine. C’est important pour ces personnes de se resocialiser. »
Les Petits Frères des Pauvres, c’est aussi l’accompagnement des malades en fin de vie
La maladie et la fin de vie sont des moments particuliers de fragilité, où la confrontation à la mort peut chambouler les personnes âgées et leur entourage. Les personnes peuvent alors ressentir de la solitude et éprouver le besoin de parler. C’est pourquoi des équipes bénévoles des Petits Frères des Pauvres sont spécifiquement formées pour entourer les personnes âgées en fin de vie.
À Sèvres, Étienne Prache fait partie de l’équipe de bénévoles spécialement formée à l’accompagnement de fin de vie des malades et de leurs familles : « Nous sommes 5 accompagnateurs et nous intervenons à l’unité de gériatrie aigüe de l’hôpital de Sèvres, qui a des lits en soins palliatifs. Les malades de cette unité sont vus chaque jour de la semaine par un bénévole. En moyenne, ils y restent 3 semaines ». Pour Étienne Prache qui vient au chevet des malades en fin de vie depuis plus de 20 ans, « le rôle de bénévole est à la fois quelconque et tout à fait essentiel. Par moment, il y a des malades dans les chambres dans lesquelles on rentre, qui n’ont aucune envie de partager quoi que ce soit. Ils n’ont rien à dire, ils ne souhaitent pas parler. À ce moment, nous sommes donc inutiles. À côté de cela, arrive le malade suivant, et lui va vous raconter des choses qu’il ne peut pas dire à sa famille. Nous sommes son exutoire, il se livre et cela lui fait du bien ».
En mars 2022, la Région Île-de-France a lancé la révision de son Schéma directeur environnemental (SDRIF-E), qui détermine l’aménagement du territoire d’ici à 2040 pour les 12 millions de Franciliens qui y vivent. Concrètement, le SDRIF-E a pour objectif d’encadrer la croissance urbaine, l’utilisation de l’espace et la préservation des zones rurales et naturelles – de déterminer la localisation des grandes infrastructures de transports et des grands équipements – enfin, de favoriser le rayonnement international de la région.
Le projet de SDRIF-E arrêté par le Conseil Régional le 12 juillet 2023 est
actuellement soumis à enquête publique jusqu’au 16 mars 2024. C’est l’occasion pour tous les Franciliens de s’exprimer sur ce document qui façonnera l’Île-de-France à l’horizon 2040.
Renseignements : Jusqu’au 16 mars 2024
Permanences des commissions d’enquête les plus proches : mairies de Boulogne-Billancourt – Issy-les-Moulineaux et Meudon – Toutes les infos sont à retrouver sur la plateforme numérique www.registre-numerique.fr/sdrif-e.
En France, 6 millions de personnes ont les reins malades et l’ignorent ! Lorsqu’elles s’en rendent compte, il est souvent trop tard. Pourtant, en s’informant sur ces pathologies et les risques associés et en se faisant dépister, il est possible de retarder, voire d’éviter ces maladies très lourdes (l’insuffisance rénale est souvent synonyme de dialyse et/ou de greffes).
Tous les ans depuis 2003, l’association France Rein organise au mois de mars, la semaine nationale du rein. Les bénévoles des 23 associations régionales du réseau France Rein, accompagnés par des professionnels de santé, vont tenir des stands partout en France pour informer le grand public, mais aussi proposer un dépistage gratuit des maladies rénales.
Cette nouvelle édition 2024 se tiendra du 9 au 16 mars prochain. Au centre hospitalier des Quatre villes qui participe chaque année à cette semaine nationale, les visiteurs et les patients pourront s’informer et demander un dépistage le vendredi 15 mars de 11h à 15h.
Renseignements : Centre hospitalier des Quatre villes
Vendredi 15 mars de 11h à 15h
Stand d’information et de dépistage
L’Espace seniors de la ville de Sèvres en collaboration avec le réseau de télémédecine e-ophtalmo, organise mardi 19 mars prochain, une journée autour du dépistage visuel dédiée aux
Sévriens âgés de plus de 60 ans. Cette initiative vise à sensibiliser les seniors à l’importance de la santé visuelle et rapprocher les plus éloignés des soins grâce à cette journée.
Outre la matinée d’ateliers de sensibilisation aux risques oculaires et aux bonnes pratiques qui se tiendra de 9h30 à 11h (ouverte à tous), chaque participant pourra bénéficier d’un dépistage opéré par un orthoptiste de 11h à 16h (sur rendez-vous dans la limite des 15 places disponibles). Ce parcours de dépistage sera composé de plusieurs examens : rétinographie, acuité visuelle, tension intraoculaire et fond d’œil. Un compte-rendu sera adressé à chaque participant par voie postale suite à l’analyse des résultats par un ophtalmologiste partenaire. Si des pathologies sont détectées, les individus concernés seront vus rapidement par un ophtalmologiste de ville, également partenaire.
Renseignements : Journée de sensibilisation sur la santé visuelle
Mardi 19 mars de 9h30 à 11h (ateliers de sensibilisation) et de 11h à 16h (dépistage sur rendez-vous) – Salon Saint-Omer
Plus de renseignements auprès de l’Espace seniors au 01 41 14 11 36 ou par mail à espace.seniors@ville-sevres.fr
Après les mails ou les SMS frauduleux, voilà que les malfaiteurs viennent désormais sonner à votre porte. C’est ce qu’on appelle l’arnaque au « faux coursier » et à chaque fois, la technique est la même.
L’arnaque au « faux coursier » commence souvent par un appel téléphonique ou un e-mail prétendant provenir de votre banque. Le fraudeur se fait passer pour votre banquier et vous alerte sur un problème de carte bleue. Il vous propose de la changer rapidement, et vous envoie un faux coursier pour la récupérer. Il leur suffit ensuite de quelques heures pour vider votre compte.
Alors, comment se protéger contre cette arnaque ? Il est essentiel de rester vigilant et de suivre quelques conseils simples mais efficaces.
Tout d’abord, il est important de vérifier l’authenticité de l’appel. Ne fournissez jamais d’informations personnelles ou financières en réponse à un appel téléphonique ou un e-mail non sollicité. Prenez le temps de vérifier l’identité de votre interlocuteur. Protégez vos informations personnelles, ne partagez jamais votre numéro de sécurité sociale avec des inconnus en ligne ou par téléphone. Gardez à l’esprit que les fraudeurs peuvent utiliser des tactiques sophistiquées pour obtenir ces informations, alors soyez prudent lorsque vous communiquez avec des personnes que vous ne connaissez pas.
Pour ne pas tomber dans le piège, ne donnez jamais vos codes, ni votre carte à un inconnu. En cas de doute, le mieux est de se rendre directement chez votre banquier.
En France, on compte un accident vasculaire cérébral (AVC) toutes les quatre minutes ! Afin de sensibiliser les habitants, la ville de Sèvres se mobilise en accueillant le « Bus AVC » mardi 2 avril sur le parvis de l’Hôtel de ville. Quels sont les signes d’un AVC ? Comment limiter les risques ?
Durant toute une journée, vous pourrez venir à la rencontre des spécialistes mobilisés par l’Agence Régionale de Santé Île-de-France et l’association France AVC IdF pour vous informer sur ces questions. Marie Blanchère, chef de projet en neurologie, revient sur la création de ce bus en 2016 : « Cette idée, nous l’avons eue avec mes deux autres collègues médecins, les docteurs Jérôme Servan et Jean-François Spieler. Notre mission principale était à la fois de prendre en charge les patients et de prévenir cette maladie. Mais, nous nous sommes aperçus que cela ne suffisait pas car les patients arrivaient trop tardivement à l’hôpital. Il fallait que nous allions à la rencontre des habitants, ce bus AVC était né ».
L’un des premiers objectifs est d’informer le grand public sur les 3 signes de l’AVC que sont la déformation du visage, la paralysie d’un côté du corps et d’un trouble de langage. « Si l’un de ces signes arrive à un individu, il est probable que ce soit un AVC à 95 % ! Qu’est-ce qu’on doit faire ? Contacter immédiatement le Samu et ne pas aller à l’hôpital. Le Samu donnera l’alerte et contactera l’unité neuro-vasculaire la plus proche, tout sera pris en charge rapidement. Il faut aller très vite car le traitement doit être donné dans les 4h30 après l’apparition du premier signe » complète Marie Blanchère.
Prévenir pour mieux guérir
Grâce au bus AVC, le grand public pourra s’informer puis, si nécessaire, faire évaluer ses risques. Hypertension, diabète, cholestérol, hygiène de vie… Les facteurs de risques sont multiples. Pour les personnes qui en auraient besoin, il est possible de s’entretenir avec un professionnel de santé et bénéficier de tests de dépistage gratuits (glycémie, cholestérol, tension artérielle, doppler…). Pour la scientifique Marie Blanchère, il est important de connaître les habitudes de vie des patients pouvant présenter des risques d’AVC : « aujourd’hui, nous pouvons agir sur 4 maladies : hypertension, diabète, hypercholestérolémie et fibrillation auriculaire, et ainsi réduire les facteurs de risque ».
Chaque année, le bus AVC sillonne toute l’Île-de-France au printemps et à l’automne (entre 30 et 40 dates). Le 2 avril, c’est à Sèvres que la première campagne débutera.
Renseignements : Bus AVC
Mardi 2 avril de 10h à 16h
Parvis de l’Hôtel de ville
Accès libre dès 18 ans
Les 3 signes de l’AVC
• la déformation du visage,
• la paralysie d’un côté du corps
• le trouble du langage
En cas d’apparition d’un de ces troubles, contactez sans attendre le 15.
Tout le monde le sait, le 8 mars, journée internationale de la femme, est une journée d’action, de sensibilisation et de mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice. Plusieurs événements et initiatives ont lieu à travers le monde à cette occasion notamment pour réfléchir, échanger, se mobiliser pour l’égalité entre les femmes et les hommes, mais aussi faire le point sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire sur la question de la place des femmes dans la société.
Cette journée est aussi l’occasion de mettre en avant les initiatives qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique.
Célébrer la femme en violet
La ville de Sèvres vous invite à partager le 8 mars une photo avec votre femme préférée (que ce soit votre épouse, votre mère, votre sœur, votre amie proche ou toute autre femme qui compte énormément pour vous), cette initiative vise à célébrer leur présence et leur influence dans nos vies. Et pour donner de l’importance à la journée internationale de la femme, portez une tenue ou un ruban de couleur violette, la couleur universelle de cette journée ! Le violet symbolise la force, le pouvoir, la justice et la dignité.
Pour participer, rien de plus simple ! Prenez une photo avec votre femme préférée, capturez un moment de bonheur, de complicité ou de soutien, puis partagez-la sur les réseaux sociaux avec les hashtag #FemmesdeSèvres et #Sevres. Vous pouvez également nous envoyer vos photos par email à communication@ville-sevres.fr. Les photos seront publiées sur le site www.sevres.fr et les réseaux sociaux de la ville.
Depuis 2022, la ville se mobilise pour l’égalité entre les femmes et les hommes
En 2022, la ville de Sèvres a arrêté un plan d’actions en faveur de l’égalité femmes-hommes sur le territoire pour une durée de 3 ans. Ce plan a vocation à réduire les écarts existants entre les femmes et les hommes par l’engagement de la collectivité à mener une stratégie et des actions visant à réduire les écarts constatés. Celui-ci comporte : une partie relative à la politique de ressources humaines de la collectivité en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, une partie concerne les politiques publiques mises en œuvre sur le territoire pour favoriser l’égalité femmes-hommes.
Vous pouvez retrouver l’intégralité du rapport sur cette page.
Les premières phases des travaux ont permis de rénover la section entre le carrefour des Caves-du-Roi et la rue Brancas. La structure de la chaussée a été renforcée, tandis que des plateaux ralentisseurs ont été créés au niveau des passages piétons. Enfin, l’élargissement des trottoirs a été rendu possible grâce au rétrécissement et au réalignement de la chaussée.Le matériel d’éclairage public et la signalisation lumineuse tricolore ont été harmonisés.Ces travaux qui concernaient la partie comprise entre l’intersection entre l’avenue Gambetta et la Grande Rue (900 mètres de voirie) ont permis d’améliorer les cheminements piétons. Les trottoirs ont été élargis, les traversées piétonnes ont été rendues accessibles pour les personnes à mobilité réduite.C’est une chaussée complètement refaite que les automobilistes empruntent. En effet, le tapis de chaussée (les 5 premiers centimètres) n’avait pas été repris depuis 2001 et était grevé de nids de poule. Sa réfection était donc urgente. Il en est de même de la structure de chaussée (les 15 centimètres sous le tapis de chaussée) qui avait été fracturée de multiples fois sur toute sa longueur (900 mètres) pour la réfection de canalisations d’assainissement, d’eau et de gaz. L’enfouissement des réseaux électriques et de télécommunication avait également abimé la voie.Les travaux ont également permis la végétalisation du carrefour entre les rues de Ville-d’Avray et des Caves du Roi. Le Département des Hauts-de-Seine a profité de cette réfection pour planter 5 cerisiers du Japon et 1 micocoulier. 1560 pieds de lavande, romarin et gaura y sont également prévus..L’infiltration d’une partie des eaux pluviales est désormais possible. Au total, 3100 m2 de trottoirs sont désormais perméables à l’eau de pluie.
Glénat Masters Evénement – samedi 2 mars de 10h à 19h – Rotonde du Sel
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Les éditions Glénat organisent une rencontre-événement les « Glénat Masters » au Sel le samedi 2 mars, où est accordée une carte blanche à l’auteur Xavier Dorison. Au programme, des séances de dédicaces, des rencontres et surtout des master classes avec des auteurs et autrices
célèbres qui viendront témoigner de leur expérience.
Femmes à la page !
Exposition – du 1er au 31 mars – Médiathèque de Sèvres
Entrée libre dans la limite des places disponibles
En mars, les femmes sont à la page à la médiathèque de Sèvres ! Venez découvrir ou redécouvrir des autrices de BD drôles, irrévérencieuses
et surtout brillantes à l’occasion de l’exposition « Femmes à la page ! ». Au programme, quatre autrices et illustratrices et un auteur qui ouvrent notre regard sur la création féminine et féministe d’aujourd’hui : Soledad Bravi, Mirion Malle, Liv Strömquist, Fabrice Melquiot et Isabelle Pralon.
Les Bergères guerrières Exposition – du 8 au 30 mars – Mezzanine de l’Hôtel de ville Entrée libre aux horaires d’ouverture Vernissage en présence des auteurs de la bande dessinée Amélie Fléchais et Jonathan Garnier – Vendredi 8 mars à 18h30 En partenariat avec les éditions Glénat
La série Bergères guerrières, fruit de l’imagination du scénariste Jonathan Garnier et de la dessinatrice Amélie Fléchais, s’est déployée à la
dernière édition du festival d’Angoulème sous la forme d’une exposition ludique. Les amoureux de cette série seront ravis d’apprendre que cette
exposition débarque à la Mezzanine ! Petits et grands seront invités à découvrir les décors magiques qui constituent l’univers de la série : depuis le village du bord de mer de Molly, qui évoque les côtes écossaises, jusqu’à une citadelle qui emprunte au style asiatique en passant par la forêt des sorciers et le hameau montagneux des éleveurs de chiens.
Le parcours invite également à la découverte du travail fécond d’un couple d’auteurs Amélie Fléchais et Jonathan Garnier, dont la série,
publiée aux éditions Glénat, est parcourue par un ensemble de thématiques importantes, telles que le rôle des femmes en temps de guerre, l’écologie, la solidarité, la transmission, etc. L’exposition
prend en outre des chemins de traverse en présentant des planches et dessins originaux des créateurs, et en abordant quelques-unes de
leurs influences primordiales, entre contes et fantasy. Prêts pour l’aventure ?
Derrière le hublot se cache parfois du linge Théâtre – vendredi 22 mars à 20h45 – Sel – Entrée payante (tarif Jeune : 10€ – tarif abonné : 18 € – tarif réduit : 21€ – tarif plein: 23€) Ce spectacle prend un malin plaisir à secouer le cocotier des rencontres
amoureuses, de la sexualité et du quotidien domestique partagé. Comment les attentes liées à la masculinité et à la féminité pèsent-elles sur les relations entre hommes et femmes ?