Tribunes libres – Décembre 2025

Tribune de la majorité

Mignonne, allons voir si la rose…
Les travaux de la roseraie trouvent leur achèvement avec l’installation de nouvelles sanisettes publiques au fond du square Madame de Pompadour, et la pose à venir de deux tables de ping-pong du côté de l’aire de jeux des enfants. C’est l’occasion de revenir sur les différentes réalisations menées dans ce parc si apprécié des Sévriens.
En premier lieu, il a été mis fin à une situation saugrenue qui consistait à voir les voitures se garer sur les trottoirs de l’avenue Camille Sée et les piétons obligés de circuler sur la route ! Constatant cette absurdité, l’avenue Camille-Sée a été intégralement reprise. Désormais pavée, elle propose deux beaux trottoirs pavés en plus des places de stationnement.
En fait de situation aberrante, il en existait une autre. Jusqu’aux récents travaux, nos deux squares étaient inaccessibles aux personnes à mobilité réduite : leurs allées gravillonnées empêchaient toute circulation facile aux personnes se déplaçant en fauteuil roulant comme aux parents poussant des poussettes. Désormais, avec la réfection totale de toutes les allées et leur élargissement, notre roseraie est accessible à tous. Ce n’est que justice !
Une autre partie des travaux a consisté à rendre davantage accessible notre roseraie jusqu’alors tournée exclusivement vers la Grande Rue. Pour ce faire, une percée a été faite dans le mur de la roseraie du côté de la rue Victor-Hugo et une autre, assortie d’un grand escalier, a été créée au coin de l’avenue Léon-Journault surplombant le fond de la roseraie. Il en résulte un confort d’accès accru pour les Sévriens habitant le quartier ou le traversant.
La présence d’une eau de source, captée, dans une canalisation enterrée sous la roseraie, à l’endroit même où passait auparavant le ru de Marivel, a conduit par ailleurs à la décision de faire résurger cette eau. Un grand bassin d’eau a donc été créé, qui coule lentement d’ouest en est. Sa présence fera baisser la température de ses environs de plusieurs degrés lors des épisodes caniculaires. C’est ce qu’on appelle un îlot de fraîcheur. Un bassin de stockage souterrain a par ailleurs été créé en complément de ce bassin à l’air libre, il permet d’arroser désormais toutes les plantes de la ville à l’eau de source.
S’agissant des rosiers, ils sont désormais 1500. Le jury régional des villes et villages fleuris, qui est passé au mois de juillet dernier à Sèvres, a particulièrement apprécié l’ensemble de ces réalisations : il a salué « la démarche exemplaire de restauration des sites emblématiques » et attribué à notre ville, pour la première fois de son histoire, « le prix de la valorisation du patrimoine bâti et de l’espace public ». Cette distinction toute particulière vient couronner le travail exceptionnel des jardiniers de notre service des espaces verts. Qu’ils en soient particulièrement remerciés.
Nous vous souhaitons un très joyeux Noël et de belles fêtes de fin d’année.
L’équipe de la majorité (29 élus non-inscrits ou membres de LR,
du MoDem, de RE et de l’UDI)

Tribunes des oppositions

Groupe Sèvres en transition
Démocratie sévrienne : l’urgence d’une participation citoyenne réelle et
continue
La dernière tribune de la majorité sortante rappelle à juste raison l’importance des prochaines élections municipales de mars 2026 et la nécessité d’une mobilisation forte habitant-es de Sèvres. Le maire n’a dû sa victoire en 2014 qu’à un écart de deux voix et a remporté l’élection de 2020 grâce aux suffrages de seulement 23% des électeurs inscrits.
Malgré ces résultats étriqués, les
Sévriennes et Sévriens dans leur ensemble n’ont pas été écoutés depuis plus de dix ans : le projet de rénovation controversé et pharaonique du centre-ville a été élaboré dans un simulacre de concertation. A quel moment avez-vous choisi de consacrer plus de 48 millions TTC d’argent public à déplacer de 150 m un marché ouvert 20 heures par semaine ? A quel moment avez-vous choisi de supprimer la passerelle du 8 mai 1945 ? Comme nous, vous connaissez la réponse à ces questions : jamais !
Les belles promesses d’association des habitant-es aux décisions ont été balayées au fil des années. Il était par exemple prévu que le comité sévrien du développement durable ait son mot à dire, or celui-ci a été dissous. Rappelons au passage que la transition écologique n’est vraiment pas la priorité puisqu’il n’y a plus d’adjoint au maire en charge uniquement de ce sujet.
Malheureusement pour l’attractivité de notre ville et le bien être de nos concitoyen-nes, un nombre très important de décisions ont été prises sans prendre l’avis de la population : abandon du patrimoine communal existant au profit de la réhabilitation du centre-ville, augmentation de la fiscalité, diminution de l’accompagnement social, aménagements ratés, friches laissées en l’état.
Notre démocratie locale mérite mieux que des réunions de pure forme, où l’on présente des projets déjà bouclés à des habitant-es de plus en plus absents Le désintérêt grandissant des Sévriennes et Sévriens pour ces rencontres n’est pas un hasard : c’est le signe d’un système où leur avis est ignoré, où leur présence est réduite à une formalité. Et les études réalisées sont réservées aux « spécialistes » et jamais publiées. Quelle transparence !
Si la démocratie locale débute par le choix d’une liste électorale tous les 6 ans, elle doit se vivre au quotidien, au travers d’espaces de dialogue et par une transparence totale sur les choix municipaux. Les enjeux locaux – transition écologique, services publics, santé, écoles, commerces, logements – nécessitent une implication continue de toutes et tous.
Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d’année, en ayant une pensée toute particulière pour celles et ceux qui les passeront loin de leur famille.

Catherine Candelier, Jean Duplex, Anne-Marie de Longevialle Moulaï, Frédéric Puzin
https://www.facebook.com/Sevresentransition/

Pour Sèvres

À l’heure où nous écrivons cette tribune, nous venons d’apprendre que le maire sortant brigue un 3e mandat. C’est l’occasion, pour nous, de revenir de manière objective sur ses deux précédents mandats : les décisions positives, les projets aboutis, ceux qui ont moins bien fonctionné ou sont restés en suspens, et ceux qui auraient pu être engagés pour améliorer durablement le quotidien des Sévriens et réenchanter notre ville. Prenez le temps de regarder notre vidéo et répondez à notre enquête sur la ville, vos besoins et vos attentes. Les résultats seront rendus publics et contribueront au débat local.

À voir sur poursevres.fr
Denis Moron

Jean-Baptiste Carpeaux, l’énergie du mouvement

Il y a cent cinquante ans disparaissait Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875) dont les œuvres vibrent encore du souffle du Second Empire. Collaborateur à la Manufacture à laquelle il a fourni des modèles de sculptures entre 1869 et 1905, le souvenir de l’artiste demeure bien vivant dans le patrimoine historique de la ville de Sèvres.

Un tempérament ardent

On dit qu’il ne tenait pas en place, qu’il travaillait la glaise comme d’autres mènent un combat. Jean-Baptiste Carpeaux, fils d’un maçon valenciennois, gravit les échelons de l’art avec une ardeur inépuisable. Élève du grand François Rude, il hérite de la fougue romantique de son maître, mais y ajoute une sensibilité presque nerveuse, une fièvre qui ne le quittera jamais.
En 1854, il obtient le prestigieux prix de Rome avec Hector implorant les dieux en faveur de son fils Astyanax. Lors de son séjour à la villa Médicis, il découvre Michel-Ange, le baroque italien et sa puissance expressive. C’est là qu’il imagine Ugolin et ses fils (1857) inspiré de Dante : le désespoir d’un père rendu fou par la faim, pétrifié dans le marbre. Déjà, tout Carpeaux est là — la passion, la souffrance, la beauté tragique.
Mais l’artiste, irascible et exigeant, ne supporte ni les compromis ni la tiédeur. À Rome, il se brouille avec le directeur de la Villa, Victor Schnetz, qui le juge « incapable de faire comme tout le monde ». C’est justement cette singularité qui fera de Carpeaux un créateur hors norme, parfois incompris, mais toujours bouleversant.

Le sculpteur du Second Empire

De retour à Paris en 1862, il réalise le buste de la princesse Mathilde, cousine de Napoléon III et ancienne résidante du Pavillon de Breteuil (actuel BIPM – Bureau international des Poids et Mesures). Cette commande lui ouvre les portes de la famille impériale. Le voilà portraitiste de l’impératrice Eugénie, sculpteur du jeune prince impérial, professeur de dessin à la cour ! Son art séduit par sa vérité, sa vie, sa modernité.
À l’Opéra Garnier, son groupe La Danse (1869) déchaîne les passions : ces nymphes riant et tourbillonnant dans une ronde effrénée sont jugées
« indécentes ». Les bien-pensants s’offusquent, mais le public, lui, est fasciné. L’écrivain Henry James parlera du « magnifique rire enivré du groupe dansant ». Carpeaux, lui, rit de ses détracteurs et poursuit son œuvre, animé par un goût du mouvement et de la lumière qui annonce déjà Rodin.
À la fois sculpteur et peintre, Carpeaux sait tout faire. Il invente même un système d’édition de ses propres œuvres pour les diffuser auprès des amateurs — un précurseur, encore une fois ! Hélas, le génie a un prix : malade, épuisé, il meurt à Courbevoie, le 12 octobre 1875.

Les trésors conservés par la ville

À Sèvres, la sculpture se fait porcelaine, et les chefs-d’œuvre de marbre trouvent une seconde vie dans la blancheur délicate du biscuit.
La Ville conserve plusieurs trésors de l’artiste : un bronze du Prince impérial et son chien, l’espiègle Rieuse aux roses — visibles au public dans la salle de lecture des Archives municipales — ainsi qu’une Marianne qui trône fièrement dans l’hôtel de ville.
Ces œuvres racontent l’artiste mieux que n’importe quel discours.
Carpeaux a su, comme nul autre, faire palpiter la pierre et donner au marbre un cœur qui bat. Cent cinquante ans après sa mort, son rire de pierre, ses visages pleins d’âme et de lumière nous murmurent encore ce message?: la beauté n’est jamais figée, elle est vivante.

Société de Saint-Vincent-de-Paul : un pilier de la solidarité à Sèvres

Fondée en 1833 par Frédéric Ozanam, la Société de Saint-Vincent-de-Paul œuvre depuis sa création pour accompagner les personnes en situation de solitude ou en difficulté financière. À Sèvres, l’association fête tout juste ses 40 ans et poursuit sans relâche son action sur le terrain, auprès des bénéficiaires dans le besoin. Le Sévrien a rencontré Bertrand Lautier, son président, qui nous parle de l’importance de cette mission, en lien étroit avec tous les bénévoles.
« Nos actions se résument à ceci : visites régulières à domicile, en maison de retraite et assistance pour régler de légers soucis
administratifs ou personnels » confie Bertrand Lautier. Les neuf bénévoles de l’association s’engagent, une fois par semaine, à apporter un soutien moral et administratif aux personnes dans le besoin. Cette relation de confiance, associée à un échange régulier avec le CCAS, l’Espace seniors et les assistantes sociales, permet de nouer des liens à la fois nécessaires et authentiques avec les bénéficiaires de ce dispositif. « Nous nous engageons sur la régularité de nos visites, en proposant des temps de balade, de lecture, de discussion, toujours en accord avec la personne. En établissant un cadre à l’avance, nous garantissons un espace et un temps d’écoute régis par la bienveillance et le respect » précise Bertrand Lautier.

Une présence indéfectible sur le territoire sévrien

Présente depuis 40 ans à Sèvres, la plus ancienne association à but caritatif du territoire entend bien poursuivre ses combats. Elle participe activement aux rassemblements communaux, comme lors du forum des associations, du Giga Senior, du repas solidaire de fin d’année organisé par la Ville ou encore du Relais Sévrien. « Notre présence régulière aux événements témoigne d’un engagement sans faille auprès de tous les administrés qui en ressentent le besoin. Cette mission essentielle de solidarité trouve son essence dans la parole et l’échange régulier avec les Sévriens. Et n’oublions pas que ce travail s’effectue aussi de concert avec les conférences voisines de Chaville et de Meudon » souligne le président de la Société.

L’association recherche des bénévoles

« Comme dans chaque secteur du monde associatif, nous sommes en recherche constante de bénévoles. Nous nous réunissons une fois par mois, de 19h30 à 21h30, et nous échangeons sur nos actions respectives » précise le président. Les tours de table, structurés et conviviaux, permettent, lorsque nécessaire, de prodiguer des conseils pour aplanir les potentielles difficultés rencontrées lors des visites. « Nous sommes à l’écoute de tous les futurs bénévoles, de tous âges, qui souhaiteraient participer activement à la réduction de l’isolement social à l’échelle locale » conclut Bertrand Lautier. À noter également qu’une formation sur le milieu associatif est d’ailleurs proposée par l’antenne nationale pour toute personne rejoignant les bénévoles de la Société de Saint-Vincent-de-Paul.

Vous souhaitez rejoindre l’équipe de bénévoles de l’association ? Vous ressentez le besoin d’être accompagné ?
Contactez Bertrand Lautier, président de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, au 06 80 21 92 58 ou par mail à bertrand.lautier@gmail.com

Les jeunes sévriens mobilisés contre le harcèlement

Depuis la rentrée scolaire, une mobilisation collective inédite réunit élèves, équipes éducatives et l’esc@le autour d’un enjeu majeur : rendre perceptible et compréhensible le phénomène du harcèlement, souvent invisible au quotidien. Grâce à la création du Harcèlomètre, à des sessions de théâtre-forum et aux ateliers Cyber Prev’, les établissements de Sèvres s’engagent pour une prévention renforcée, un dialogue ouvert et le bien-être de tous les jeunes Sévriens.

Dans le cadre du programme pHARe, le dispositif national
de prévention du harcèlement, le lycée Jean-Pierre-Vernant poursuit cette année un travail approfondi de sensibilisation et d’éducation. En octobre, les élèves ambassadeurs volontaires contre le harcèlement ont travaillé en groupe pour participer à la conception d’un un outil pédagogique capable de rendre visibles des situations qui, souvent, passent inaperçues. De leurs échanges, de leurs comparaisons de maquettes et de leurs débats est né le Harcèlomètre, un support clair pour distinguer les zones de confort, d’inconfort ou de harcèlement. L’outil a été présenté et distribué le 6 novembre au lycée, puis remis également aux collèges de Sèvres et Sainte-Jeanne-d’Arc pour ses propres actions de prévention.
Juliane, élève de terminale et vice-présidente du groupe d’ambassadeurs, explique : « On travaille depuis plusieurs semaines sur les actions du 6 novembre. À notre âge, tout peut être fragile. Si on peut aider un élève à mieux comprendre ce qu’il vit, ou à en parler plus tôt, alors ça vaut vraiment la peine ». Le proviseur Bruno Chalopin a salué cette démarche collective : « La jeunesse n’est pas en opposition avec l’aînesse. On avance ensemble. C’est dans la relation entre les deux que quelque chose peut se construire. » Pour Chérifa Guettou, conseillère principale d’éducation, engagée depuis près de dix ans sur ces questions, ce projet marque une étape importante : « D’année en année, le groupe des ambassadeurs grandit.
Aujourd’hui, ils sont plus de trente-cinq, tous investis, et je suis très fière de ce qu’ils ont accompli avec ce Harcèlomètre. »

La journée du 6 novembre, organisée avec l’esc@le, le service jeunesse de la Ville, a été le point fort de cette mobilisation. Les équipes pédagogiques ont pleinement joué le jeu, donnant toute sa cohérence et sa force à cette démarche commune.

L’esc@le accompagne les jeunes dans leurs usages numériques

Depuis 2010, l’esc@le fait de la prévention auprès des jeunes face aux risques numériques (santé, sécurité, cyberharcèlement, exposition aux écrans, protection de la vie privée). L’action de prévention Cyber Prev’ a été mise en place depuis trois ans par l’esc@le en partenariat la Maison de la famille et la Consultation Jeunes Consommateurs de Boulogne-Billancourt pour sensibiliser aux bonnes pratiques des réseaux sociaux et d’Internet.

Théâtre-forum : comprendre  en jouant

Le 6 novembre, la compagnie théâtrale de l’Ursa a mené plusieurs séances de théâtre-forum au collège et au lycée.
Ces ateliers menés des bénévoles et des soignants, mettent en scène des situations inspirées du réel, que les élèves peuvent interrompre, rejouer ou transformer. Ils permettent d’identifier les mécanismes sous-jacents, le rôle du groupe, jusqu’à la difficulté à dire non.
Pour l’esc@le : « Ces ateliers permettent de sensibiliser aux différentes formes de harcèlement, y compris en milieu familial, et de créer une passerelle entre les ambassadeurs du lycée et du collège. »

Une mobilisation collective en faveur des jeunes Sévriens

Grâce au Harcèlomètre, aux ateliers de prévention et aux ateliers
Cyber Prev’, la Ville de Sèvres, le collège de Sèvres, le lycée Jean-Pierre-
Vernant, l’esc@le et les équipes éducatives avancent ensemble pour renforcer la prévention, libérer la parole et offrir aux élèves un espace où ils se savent entendus, soutenus et protégés.

Le Harcèlomètre en bref
Le Harcèlomètre est un outil pédagogique qui permet d’aider les jeunes à repérer où se situe une situation entre un échange normal, un conflit ponctuel, ou un véritable harcèlement. Il fonctionne comme une échelle : on observe les comportements, leur fréquence, leur intention et leur impact. Il aide à comprendre quand une limite est franchie et quand il devient nécessaire de demander de l’aide ou une intervention.

Déjeuner dansant au Sel – Dimanche 18 janvier 2026

Les inscriptions pour le traditionnel déjeuner dansant sont ouvertes depuis le 1er décembre. Rendez-vous en 2026 pour partager un moment festif et musical !

Inscriptions auprès de l’Espace seniors :
01 41 14 11 36
activites-espace.seniors@ville-sevres.fr

Ateliers informatiques pour les seniors

Fini les difficultés avec l’ordinateur ou la tablette ! Des sessions pour se familiariser avec l’outil numérique et gagner en autonomie sont proposées par l’Espace seniors.

Vendredis 12 et 19 décembre 2025.

Vendredis 9 et 16 janvier 2026.

Inscriptions auprès de l’Espace seniors : 01 41 14 11 36
activites-espace.seniors@ville-sevres.fr

La résidence Nohée a soufflé ses 10 bougies

Ouverte en 2015, la résidence services seniors Nohée vient de célébrer ses dix ans. Située en plein cœur de Sèvres, elle offre aux personnes âgées autonomes un cadre de vie sécurisé et convivial.

Avec ses 88 appartements répartis sur cinq étages, Nohée propose une formule qui conjugue indépendance et services à la carte. Les résidents bénéficient d’espaces communs chaleureux – restaurant, salon-lounge, bibliothèque, terrasse – et d’un accompagnement adapté : conciergerie, ménage, blanchisserie, aide administrative, téléassistance.
Pour favoriser le lien social et le bien-être, la résidence organise régulièrement des animations variées : ateliers mémoire, gym douce, sophrologie, sorties culturelles. La restauration, préparée sur place, peut être dégustée au restaurant ou servie en appartement.

Renseignements :
Nohée – 75, Grande Rue – 01 58 04 94 00

Tri des déchets : pendant les fêtes, gardez les bons réflexes !

Les fêtes de fin d’année riment avec convivialité… mais aussi avec un surplus de déchets : papiers cadeaux, cartons, bouteilles, sapins. Pour autant, ne jetez pas vos bons réflexes avec eux : le tri, c’est toute l’année !
En résumé : trier, c’est préserver l’environnement… même pendant les fêtes !

Le bac jaune pour vos emballages

Les papiers cadeaux, boîtes et cartons de jouets se recyclent : leur place est dans le bac jaune.
Il en va de même pour tous vos emballages, qu’ils soient alimentaires ou non, en plastique, carton, métal ou papier.

  • Plastique : bouteilles et flacons avec bouchon, pots de yaourt, barquettes, films
  • Métal : conserves, canettes, capsules de café, aérosols vides
  • Papier et carton : journaux, magazines, boîtes, briques, grands cartons pliés.

Ce qui ne va pas dans le bac jaune
  • Les jouets, même en plastique, ne sont pas des emballages. S’ils sont trop usés pour être donnés, déposez-les dans le bac gris.
  • Les consoles, écrans et appareils électroniques doivent être réparés, réemployés ou recyclés via les points de collecte (ecosystem.eco) ou en déchèterie.
  • Les piles et batteries ? Direction les points de collecte en magasin ou la déchèterie.

Le verre se recycle à l’infini

Bouteilles de champagne, bocaux de foie gras… déposez-les dans les conteneurs à verre, sans couvercle (à jeter dans le bac jaune).

  • Attention : les ampoules, guirlandes lumineuses, vaisselle ou boules de Noël cassées vont dans le bac gris.

Retrouvez toutes les informations sur les collectes de déchets sur www.seineouest.fr, rubrique déchets.

 

Sèvres conserve ses « 3 Fleurs » et remporte un prix spécial du jury régional

Bonne nouvelle pour Sèvres ! Le verdict du jury régional du label Villes et Villages Fleuris est tombé : Sèvres conserve ses trois Fleurs et se voit décerner un prix spécial pour la valorisation du patrimoine bâti et de l’espace public. Une double reconnaissance qui salue la cohérence, la constance et la qualité du travail mené depuis plusieurs années par la Ville et Grand Paris Seine Ouest.

Une fidélité au label confirmée

Depuis 2019, Sèvres affiche fièrement ses trois Fleurs, symbole d’un cadre de vie soigné et d’une gestion écologique exigeante. Attribué par le Comité régional du tourisme d’Île-de-France, le label Villes et Villages Fleuris distingue les communes qui conjuguent fleurissement, qualité paysagère, valorisation du patrimoine et implication citoyenne. Tous les trois ans, le jury revient sur le terrain. Dossier à l’appui, élus et techniciens présentent les projets réalisés, les actions menées et les résultats obtenus. Ce passage régulier garantit la sincérité du label : rien n’est jamais acquis.

Quand la nature retrouve sa place

Longtemps séparée de la Seine par les infrastructures routières, Sèvres s’attache désormais à retisser le lien historique avec le fleuve. Cette orientation se traduit par une politique d’aménagement ambitieuse : végétalisation des places et squares, désimperméabilisation des sols, création d’îlots de fraîcheur et d’espaces verts au cœur de ses quartiers.
Le square Carrier-Belleuse, entièrement repensé autour d’un plan d’eau naturel, illustre cette transformation : un lieu de fraîcheur, de biodiversité et de convivialité. Les cours d’école, notamment celles de Gambetta et de Cotton, font, elles aussi, peau neuve, pour devenir des espaces plus verts et plus pédagogiques.
Autre symbole fort : la prairie fleurie des Bruyères, qui remplacera l’ancien skate-park, associant biodiversité, participation citoyenne et lien social.

« Ce label, c’est un projet sur lequel tous les agents œuvrent tout au long de l’année et derrière cette distinction, il y a bien plus que des massifs fleuris: un travail d’équipe, une réflexion sur la biodiversité et des techniques innovantes pour créer et entretenir des espaces verts durables. Pour nos jardiniers, c’est un défi stimulant et une belle reconnaissance de leur savoir-faire. Chaque plantation, chaque aménagement est pensé pour embellir la ville tout en respectant l’environnement.»
commente le responsable du service espaces verts.

L’équilibre entre patrimoine et modernité

Sèvres, c’est aussi un patrimoine exceptionnel : la Manufacture de céramique, France Education International, l’église Saint-Romain, les façades du centre ancien ou encore les promenades qui relient la ville à la Seine. Plutôt que de figer cet héritage, la Ville a choisi de le faire vivre, en l’intégrant à une approche paysagère contemporaine pour assurer sa mise en valeur et soigner les entrées de la ville.
C’est cet équilibre rare entre mémoire et modernité, entre esthétique et durabilité, que le Prix spécial pour la valorisation du patrimoine bâti et de l’espace public vient distinguer.

Une réussite collective

Derrière cette distinction se cache un travail d’équipe au long cours. Les services municipaux, les équipes de Grand Paris Seine Ouest, les élus, les jardiniers mais aussi de nombreuses associations locales œuvrent ensemble pour améliorer le cadre de vie des Sévriens.
La Maison de la Nature et de l’Arbre a également développé des ateliers de sensibilisation à l’environnement avec les centres de loisirs et les écoles contribuant à ancrer ces nouvelles pratiques dans le quotidien.

Un label qui récompense une vision

Au-delà du symbole, ces trois Fleurs témoignent d’une stratégie globale : replacer la nature au cœur de la ville, restaurer son patrimoine, et renforcer le lien entre habitants, espaces publics et environnement.
Le jury a tenu à saluer « une stratégie paysagère ambitieuse et cohérente, alliant préservation du patrimoine, trame verte et bleue, et participation citoyenne ».
Une reconnaissance qui conforte la dynamique engagée : celle d’une ville vivante et équilibrée, où l’esthétique ne s’oppose pas à la durabilité.
Le label Villes et Villages Fleuris distingue les communes qui s’engagent pour un cadre de vie plus vert et plus agréable. Avec ses trois Fleurs, Sèvres figure parmi les communes les plus reconnues pour la qualité de ses aménagements, la gestion écologique de ses espaces verts et la valorisation de son patrimoine.
En 2024, près de 4700 communes sont labellisées à travers la France, et la distinction est attribuée pour trois ans après audit du jury régional.
Les critères portent sur la biodiversité, la propreté, la qualité paysagère, la valorisation du patrimoine et la participation des habitants. Une marque d’excellence qui traduit une démarche globale, alliant esthétique, environnement et bien-être.

Le saviez-vous ?

Le label Villes et Villages Fleuris a été créé en 1959 pour encourager les communes à améliorer durablement leur cadre de vie grâce au végétal et à la nature.

En 2025, 105 communes franciliennes ont reçu la visite du jury régional chargé d’évaluer les actions menées en faveur du fleurissement, de la biodiversité et du cadre de vie.

Le label est attribué pour trois ans après dépôt d’un dossier et visite de terrain. Il évalue notamment le fleurissement, la gestion écologique, la mise en valeur du patrimoine et la participation des habitants.

Fest’en Famille : un hiver au fil de l’eau

Le Sel ouvre la saison froide en douceur avec une nouvelle édition de Fest’en Famille. Du 10 au 13 décembre, le théâtre, la musique et les marionnettes se mêlent autour du thème « Au fil de l’eau ». Un rendez-vous à vivre en famille pour rendre hommage à cet élément essentiel à la vie.

Le festival s’ouvrira le mercredi 10 décembre avec Coquille Diamant, spectacle électro-pop et aquatique qui plonge les enfants dès 4 ans dans un univers marin poétique et coloré.
La journée sera rythmée par l’atelier scientifique Une eau potable?? proposé par La Bêta Pi, puis un atelier parents-enfants de création de marionnettes intitulé Fabrique ton poisson.


Le vendredi 12 décembre, place à l’aventure avec Moby Dick. Adapté du roman d’Herman Melville, ce spectacle rend hommage au chef d’œuvre maritime à travers un théâtre d’émotions.
À l’issue de la représentation, le public pourra échanger avec les comédiens pour partager impressions et interprétations.


Le samedi 13 décembre fera la part belle à la créativité et à la réflexion écologique. Après l’atelier musical Chante moi ton Ego, les plus jeunes découvriront Le Septième Continent, un conte sensible sur l’océan et ses déchets, suivi d’un atelier d’échanges Comment sauver la planète?? La journée se poursuivra par une visite contée de l’exposition Eaux vives avec l’artiste sévrien Christophe Hameau, et se terminera sur un ton festif avec Super Ego, le concert jubilatoire d’Ego le Cachalot et de sa Crazy Family.

Tout au long du festival, un espace libre proposera jeux, coloriages, quiz et livrets jeux, tandis qu’une exposition de dessins d’enfants atteints de troubles autistiques, en partenariat avec l’hôpital de jour Les Lierres, mettra en lumière leur regard sur le monde aquatique. Le bar restera ouvert après Moby Dick et le samedi après-midi pour prolonger ces instants conviviaux.

Fest’en Famille, c’est la promesse d’un voyage sensible et joyeux, où l’eau devient source d’inspiration, de curiosité et de poésie.

Infos et inscriptions sur https://www.sel-sevres.org/