Carte électorale échangée de main en main devant des isoloirs
Les dimanches 15 et 22 mars 2026 se dérouleront les élections municipales. À cette occasion, la ville de Sèvres recherche des volontaires pour ses bureaux de vote. Vous avez envie de participer à la vie citoyenne de votre ville ? Devenez assesseur d’un bureau de vote !
Quel est le rôle d’un assesseur ?
Lors d’un scrutin, un assesseur assiste le président du bureau de vote pour permettre son bon déroulement. Au cours de la journée, il vérifie notamment l’identité des électeurs et se charge de les faire signer sur la liste d’émargement.
Dans un bureau de vote, un assesseur est toujours entouré d’un président, d’un autre assesseur et assisté de deux agents municipaux parfaitement formés à la tenue des bureaux de vote.
L’assesseur doit être obligatoirement présent à l’ouverture et à la fermeture du bureau de vote. Dans la journée, et avec l’accord du président du bureau, des relais entre les assesseurs peuvent être mis en place pour la tenue du bureau.
Vous souhaitez vous investir et participer au processus des élections en devenant assesseur à Sèvres ? Rien de plus simple, déposez votre candidature en ligne grâce au formulaire ci-dessous.
Les dimanches 15 et 22 mars se dérouleront les élections municipales. A cette occasion, la ville de Sèvres recherche des volontaires pour ses bureaux de vote. Vous avez envie de participer à la vie citoyenne de votre ville ? Devenez assesseur d'un bureau de vote !
Tout au long de l’année, le commissariat de Sèvres vous propose gratuitement de surveiller vos logements lorsque vous vous absentez de ces derniers dans le cadre de l’Opération Tranquillité Vacances (OTV). Les policiers assurent des patrouilles régulièrement afin de veiller à la sécurité de votre
domicile.
À l’approche des congés scolaires d’hiver, nous vous invitons à vous inscrire à ce dispositif afin de profiter de vos vacances en toute quiétude.
À Sèvres, la sécurité est l’affaire de tous. Grâce à la mobilisation de chacun, Police nationale, services municipaux et bien sûr celle des habitants, il est constaté un recul de la délinquance dans plusieurs domaines en 2025, à savoir une diminution de 36% du nombre de cambriolages ainsi que celui des vols d’automobiles qui recule de 25%.
Pour rappel, depuis novembre 2025, la Ville est dotée de 18 caméras
opérationnelles supplémentaires.
Les inscriptions scolaires pour la rentrée 2026-2027 sont actuellement ouvertes à Sèvres. Cette démarche concerne les enfants nés en 2023 et antérieurement, ainsi que les nouveaux arrivants sur la commune. Elle permet à la Ville d’anticiper l’accueil des élèves et d’organiser au mieux les effectifs dans les écoles sévriennes.
Les dossiers sont disponibles en ligne sur l’Espace familles accessible depuis le site de la ville, ou au format papier à l’hôtel de ville. Les parents sont invités à effectuer cette formalité sans attendre, afin de garantir une affectation dans les meilleures conditions. L’inscription scolaire est une étape préalable indispensable avant toute démarche auprès des établissements.
Pour inscrire un enfant, il vous est demandé de constituer un dossier comprenant notamment un justificatif de domicile, le livret de famille et le carnet de santé de l’enfant. Anticiper l’inscription, c’est aussi préparer sereinement la rentrée scolaire et faciliter l’organisation des équipes éducatives.
Depuis fin 2025, vous avez certainement constaté l’installation d’échafaudages sur le bâtiment de la gare Sèvres-Ville d’Avray. Menés par SNCF Gares & Connexions, ces travaux concernent principalement la façade du bâtiment et s’inscrivent dans une démarche de préservation du patrimoine local.
Un patrimoine préservé
La gare Sèvres-Ville d’Avray, inaugurée en 1839, est répertoriée dans l’Inventaire général du patrimoine culturel d’Île-de-France. Bien qu’elle ne soit pas classée Monument Historique, son architecture et son histoire en font un élément remarquable du patrimoine ferroviaire francilien. Les travaux de rénovation entrepris s’inscrivent ainsi dans une démarche de préservation de ce patrimoine sévrien.
Des travaux de remise en état nécessaires
Ce chantier a été lancé afin d’améliorer l’esthétique et la durabilité du bâtiment qui était vieillissant. Les travaux concernent la façade donnant sur la place Pierre-Brossolette, ainsi que ses deux pignons, la façade côté quais et plus particulièrement les points suivants :
La remise en état des enduits et la réparation des parties en pierre
Le remplacement de menuiseries, comme la porte d’accès entre le parvis et le hall
Le traitement et la remise en peintur du passage couvert
La remise en peinture des menuiseries et des grilles
Quelques perturbations à prévoir
Pour la bonne conduite du chantier, une base vie et une zone de stockage sont installées sur les places de parking devant la gare.
Cela entraîne :
Le déplacement provisoire de la place PMR située devant la gare.
Une légère modification des parcours pour les voyageurs et riverains, avec un balisage spécifique pour garantir la sécurité.
Le déplacement temporaire d’une partie du stationnement des deux-roues.
Des parcours alternatifs sont mis en place pour permettre à tous d’accéder aux quais en sécurité. Les nuisances sonores et visuelles sont limitées aux heures de chantier, conformément à la réglementation.
Pour en savoir plus
Les usagers peuvent se rapprocher de l’accueil de la gare ou consulter les informations affichées sur place. Les dates et modalités pourront être ajustées en fonction des aléas du chantier.
Du 24 février au 7 mars, retrouvez une exposition de dessins à la médiathèque. Le mercredi 4 mars, à 15h et 16h, deux ateliers de peinture et calligraphie chinoise sont proposés (sur inscription, à partir de 7 ans).
Médiathèque de Sèvres
8, rue de Ville D’Avray
92310 Sèvres
Informations générales : 01 41 14 12 13
En mars, Sèvres invite à un parcours graphique foisonnant à travers quatre lieux bien connus des Sévriens. Florence Cestac déploie ses gros nez truculents à l’hôtel de ville, Rébecca Dautremer enchante la médiathèque et le Sel avec Cyrano et Jacominus, tandis qu’Ashrush signe une explosion de contrastes à l’esc@le.
Figure majeure de la bande dessinée et de l’illustration contemporaine, Florence Cestac est l’invitée d’honneur du Mois de l’illustration à Sèvres.
Autrice, illustratrice et éditrice, elle occupe depuis plus de quarante ans une place singulière dans le paysage du dessin narratif.
Née en 1949, elle débute sa carrière dans les années 1970 et co-fonde en 1974 la maison d’édition Futuropolis, qui jouera un rôle déterminant dans le renouvellement de la bande dessinée d’auteur en France. En 2000, elle est la première femme à recevoir le prestigieux Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, récompensant une œuvre populaire, libre et profondément personnelle.
Son univers graphique est immédiatement reconnaissable : un trait expressif et généreux, souvent exagéré,
où les corps et les visages — et en particulier les fameux gros nez — deviennent de véritables outils de narration.
L’exposition présentée à l’hôtel de ville propose une immersion dans cet univers foisonnant, conçu comme un cabinet de curiosités mêlant planches originales, sculptures, objets et détournements facétieux.
Rencontrer l’artiste :
Conférence : mercredi 25 mars à 16h à l’hôtel de ville (sur inscription ci-dessous)
Dédicace et vernissage : mercredi 25 mars à 17h (dédicace) puis à 18h30 (vernissage) à la Mezzanine de l’hôtel de ville
À l’occasion du Mois de l’illustration, la médiathèque accueille une exposition consacrée à Cyrano, d’après l’adaptation du texte d’Edmond Rostand par Taï-Marc Le Thanh, illustrée par Rébecca Dautremer.
S’inspirant beaucoup de la photographie, du cadrage, des couleurs et de la lumière, Rébecca Dautremer travaille comme une photographe, en réfléchissant à la composition, à la profondeur de champ, au flou… et essaye de proposer dans ses illustrations plusieurs degrés de lecture, afin de toucher petits et grands.
Sous son pinceau, Cyrano devient un samouraï élégant au profil affirmé, tandis que Roxane apparaît comme une figure lumineuse et délicate. Les illustrations, d’une grande richesse graphique, jouent sur les textures, les contrastes et les couleurs pour traduire la poésie et l’ironie du texte original.
Autour de l’exposition :
Atelier d’écriture : samedi 21 mars, 14h–16h
(tout public à partir de 15 ans – sur inscription au 01 41 14 12 13)
« Les méchants dans les contes » : samedi 21 mars, 17h
(entrée libre, dès 6 ans – par les Conteurs de Sèvres)
Lectures d’extraits de la pièce de théâtre par des collégiens : samedi 28 mars, 16h
Les Riches Heures de Jacominus Gainsborough – Rébecca Dautremer
Du 4 au 29 mars 2026
Sel – Espace Galerie
Présentée à l’Espace Galerie du Sel, l’exposition Les riches heures de Jacominus Gainsborough propose une immersion dans l’un des ouvrages les plus marquants de Rébecca Dautremer. À travers une suite de scènes traversant les saisons et les âges de la vie, l’artiste raconte le parcours de Jacominus, petit lapin discret et sensible.
Gouaches originales, dessins préparatoires, très grands formats et objets créés spécialement pour cet univers composent un ensemble d’une grande délicatesse, où le trait et la couleur traduisent le temps qui passe et l’émotion des instants simples.
Temps forts :
Spectacle musical « Une chose formidable » : vendredi 13 mars, 19h (45 min), dès 6 ans.
Tarifs : TJ 8 € / TA 12 € / TR 16 € / TP 18 €
Réservation : www.sel-sevres.org
Conférence-dédicace de Rébecca Dautremer : samedi 14 mars, 16h.
Gratuit, sur inscription : www.sel-sevres.org
L’esc@le accueille le travail d’Ashrush, illustrateur, scénariste et dessinateur autodidacte. Nourri de comics américains, de bande dessinée franco-belge et de manga, il développe un dessin en noir et blanc très contrasté, à l’impact visuel immédiat.
Ses illustrations et planches explorent la tension des corps, la force des silhouettes et la puissance du contraste, faisant de chaque image un récit à part entière.
Finissage : vendredi 27 mars à 19h, en présence de l’artiste
Culture - Conférence Florence Cestac
Mercredi 25 mars 2026 à 16h à l'Hôtel de ville (salon St Omer). Inscriptions ouvertes jusqu'au 24 mars 17h.
Florence Cestac : « Je ne peux pas rester cinq minutes sans dessiner »
Autrice de bande dessinée depuis plus de quarante ans, cofondatrice de Futuropolis et invitée d’honneur du Mois de l’illustration à Sèvres, Florence Cestac revient sur son parcours, son rapport viscéral au dessin et la fabrication de ses histoires.
Le Sévrien : Si vous deviez vous présenter simplement ?
Florence Cestac : Je suis autrice de bande dessinée. C’est un métier que j’ai appris sur le tas. J’ai fait les Beaux-Arts à Rouen puis les Arts déco à Paris, mais la bande dessinée, ça ne s’enseignait pas. Donc j’ai appris en faisant.
LS : Le dessin a toujours été là ?
FC : Tout le temps. Ma mère disait que je dessinais même dans ma purée avec ma fourchette. Je suis dyslexique, à l’école on me mettait dans un coin parce que je ne faisais pas de bruit. Je dessinais. Je ne peux pas rester cinq minutes sans gribouiller !
LS : Comment êtes-vous entrée dans la bande dessinée ?
FC : En 1972, avec Étienne Robial, on a ouvert la première librairie de bande dessinée à Paris : Futuropolis. Cinq ans plus tard, on a créé la maison d’édition. C’est là que j’ai fait ma culture BD. Avant, je connaissais surtout Tintin, Astérix… À Futuropolis, j’ai découvert la BD américaine, et là, ça a été une claque.
LS : La bande dessinée était-elle accessible aux filles à cette époque ?
FC : Pas du tout. On offrait des BD aux garçons. Les filles, on leur apprenait à tenir une maison. Moi, je piquais les BD de mon frère et de mes cousins. C’est aussi pour ça qu’il y avait si peu de femmes dans le milieu.
LS : Vos personnages aux gros nez sont devenus votre signature. Pourquoi selon vous ?
FC : Le gros nez, c’est humoristique. Ça annonce tout de suite qu’on va plutôt rire que pleurer. Même quand je raconte des histoires dures, ça passe mieux. Ça vient de mes lectures d’enfance : Gaston Lagaffe, Popeye…
LS : Votre premier personnage, Harry Mickson, est encore très présent.
FC : Oui, c’est ma mascotte. C’était aussi celle de Futuropolis. Il m’a accompagnée toute ma carrière. On peut dire que c’est mon premier vrai personnage de bande dessinée.
LS : Vos histoires sont souvent très personnelles.
FC : Bien sûr, on raconte toujours ce qu’on connaît. Le Démon de midi, par exemple, je l’ai subi. Mais je l’ai raconté en faisant rire. Aujourd’hui, avec Le Démon de mamie, c’est encore moi !
LS : Comment travaillez-vous concrètement ?
FC : Je commence par écrire. L’écriture, c’est le plus long : trois ou quatre mois. Je fais un chemin de fer, je découpe l’histoire en scènes, je règle le rythme. Ensuite seulement, je dessine, au crayon, puis j’encre et je mets en couleur. Une BD, c’est du rythme avant tout.
LS : Vous travaillez aussi en volume, en papier mâché.
FC : Oui, j’aime beaucoup, ça me détend. Dans mes expositions, je montre aussi des bustes, des objets, des sculptures. Tout ce que je fais à côté de la BD. J’aime bien que les personnages sortent du papier.
LS : En 2000, vous recevez le Grand Prix d’Angoulême. Comment l’avez-vous appris ?
FC : Je faisais le marché à Paris. Mon fils me dit : « Angoulême a appelé. » Je rappelle, et là, Jean Giraud me dit : « Tu as le Grand Prix. » Je n’y ai pas cru. Puis il me passe Bilal, puis Tardi… Là, j’ai compris. Être choisie par les anciens Grands Prix, par mes pairs, c’était énorme.
LS : Vous êtes la première femme à avoir reçu ce prix.
FC : Oui. Claire Bretécher aurait dû l’avoir bien avant moi. Mais j’ai été la première choisie par l’Académie des Grands Prix.
LS : Quel regard portez-vous sur la bande dessinée aujourd’hui ?
FC : La bande dessinée n’a jamais été aussi vivante. On publie énormément, pour tous les âges, tous les goûts.
Ce qui se passe en France est unique.
Exposition Big Noz Art de Florence Cestac à la Mezzanine de l’Hôtel de ville du 5 au 31 mars
Rencontrez l’artiste :
Conférence le 25 mars à 16h au salon Saint-Omer (inscription ci-dessus)
Dédicace-vernissage le mercredi 25 mars à partir de 17h
Dans le cadre des élections municipales, la Ville de Sèvres propose un service de transport gratuit afin de permettre aux habitants rencontrant des difficultés de déplacement de se rendre à leur bureau de vote.
Le Petit bus est ainsi mis à disposition :
le dimanche 15 mars,
et le dimanche 22 mars en cas de second tour.
Pour qui ?
Ce service s’adresse aux personnes âgées de plus de 60 ans ayant des difficultés à se déplacer ainsi qu’aux personnes de moins de 60 ans à mobilité réduite.
Horaires
Le bus circulera gratuitement aux horaires suivants :
de 9h30 à 12h30
et de 14h à 17h.
Réservation obligatoire
Afin d’organiser au mieux les trajets, une réservation préalable est nécessaire au 06 03 79 78 70.
Les activités et sorties pour les seniors reviennent pour une saison riche en rencontres et découvertes. Pensez à noter les dates d’inscription pour ne rien manquer !
Exposition Art Déco
Lundi 23 mars à la cité de l’Architecture et du Patrimoine (Paris)
Rendez-vous pour une visite guidée de l’exposition «Art Déco ». La visite sera agrémentée d’un quiz et d’un repas dans un restaurant près du Trocadéro.
Inscriptions le 9 février à 14 h à l’espace seniors
Thé dansant
Dimanche 12 avril au Sel
Réunissez-vous pour un moment gourmand et dansant au Sel.
Inscriptions le 23 février à 14 h à l’espace seniors
Conférence New York et son architecture XXL
Vendredi 17 avril à l’hôtel de ville – Salon Saint-Omer
Conférence animée par un guide-conférencier au cours de laquelle vous découvrirez l’architecture moderne de la ville américaine.
Inscriptions le 9 mars à 14 h à l’espace seniors
Les tribunes des différents groupes politiques de la ville ont tendance à tourner à la caricature lors des derniers mois d’un mandat, peignant tout en noir ou en rose, minorant ou majorant insolemment les chiffres, travestissant la réalité. Pour notre part, nous ne publierons pas de tribune au mois de mars prochain et les élus de la majorité veulent profiter de leur dernière tribune du mandat pour vous remercier.
Merci de nous avoir accordé l’honneur de vous servir du mieux que nous pouvions tout au long de ces six dernières années.
Merci pour votre confiance et pour les si nombreux échanges que nous avons eus ensemble, en privé ou en réunion publique.
Merci aux 35 élus de la majorité et de l’opposition : grâce à un large partage des éléments, à nos échanges enrichissants en municipalité, en commissions comme lors des séances du conseil municipal, 80 % de nos délibérations (472) ont été adoptées à l’unanimité tout au long du mandat.
Merci aux agents de la ville, toujours si dévoués à servir la population sévrienne et à lui délivrer le meilleur des services publics possible.
Merci pour cette belle démocratie locale qui nous est donnée et que vous chérissez avec nous.
Et pour élire votre nouveau conseil municipal pour les six prochaines années, nous vous rappelons que vous avez jusqu’au mercredi 4 février pour vous inscrire en ligne sur les listes électorales de la ville en vous rendant sur le site www.elections.interieur.gouv.fr rubrique « mes démarches », en vous identifiant ensuite via FranceConnect, en rentrant alors vos informations personnelles et en indiquant le nom de la commune où vous souhaitez vous inscrire, et en terminant en joignant les pièces justificatives numérisées (pièce d’identité et justificatif de domicile).
Vous pouvez également vous inscrire jusqu’au vendredi 6 février sur format papier à la mairie de Sèvres, au service du premier accueil situé dans le hall de l’hôtel de ville.
Les élus de la majorité.
Tribunes des oppositions
Groupe Sèvres en transition
L’étude de circulation en vue de supprimer la passerelle
Le mois dernier nous vous indiquions avoir dû faire appel à la Commission d’Accès aux Documents Administratifs pour obtenir les études relatives au projet « Cœur de Sèvres ».
Elles devraient être publiées pour que chacun-e puisse juger de l’opportunité du projet soutenu par la municipalité sortante.
Voici les résultats de l’étude menée sur les impacts de la suppression de la passerelle du 8 mais 1945 sur la circulation.
Sans itinéraire de substitution, il est démontré que le matin la rue de Ville-d’Avray ainsi que la Grande rue (RD 407) jusqu’au rond-point de la mairie sont totalement saturées. En heure de pointe ces rues sont déjà en limite de capacité. Les congestions devraient remonter jusqu’à la gare de Sèvres-Ville-d’Avray et 100 à 150 véhicules ne seraient pas écoulés à l’heure de pointe du matin. Les temps perdus pour les voitures et bus sont estimés à 15 mn sur l’itinéraire le matin.
Deux scenarios « éviteraient » les embouteillages. Le premier scénario présente la création d’une deuxième voie sur 60 m sur la Grande rue vers l’avenue de l’Europe à partir de la rue de l’Eglise. On voit mal en quoi la congestion serait évitée par une voie supplémentaire sur quelques mètres, avant de rejoindre l’avenue de l’Europe déjà embouteillée le matin.
Le deuxième scénario concerne la régulation du flux en utilisant les 4 feux rouges ’avenue Gambetta, rue Fréville-le-Vingt, passage piéton rue du Bocage et Grande rue. L’étude indique : « Cette mesure entraînera un report des files d’attente sur la RD407 mais les temps de parcours entre Ville-d’Avray et la RD910 demeurent dégradés dans une proportion comparable à la situation initiale sans passerelle. »
Il faut réduire le trafic de 1 200 véhicules/heure à 800 véhicules/heure et l’étude conclut : « Pour ambitionner une suppression de la passerelle sans aménagement compensatoire, le trafic sur la RD407 le
matin devrait diminuer de 20% ; compte-
tenu des récentes évolutions constatées (2% sur 6 ans), une réduction du trafic de 20% sur la RD407 ne peut être envisagée qu’en réduisant sa capacité sur un linéaire conséquent et en considérant que des congestions imprévues sont à prévoir le matin. »
Aujourd’hui, aucune des solutions présentées ne résorbe la congestion provoquée par la suppression de la passerelle du 8 mai 1945 et aucun argumentaire ne justifie une telle décision. Au-delà des pertes de temps pour les véhicules, on notera évidemment un accroissement de la pollution et du bruit généré, ainsi qu’une insécurité accrue pour les piétons et cyclistes.
Avec vous, faisons échec à ce projet calamiteux que nous dénonçons de longue date.
En janvier 2026, l’Assemblée Nationale a voté une baisse de 5 Md€ des subventions de l’État aux collectivités. Fin 2025, le président du département des Hauts-de-Seine nous alertait déjà sur la difficulté à maintenir son aide financière à notre ville. Dans ce contexte, est-il raisonnable de s’obstiner dans le déplacement de la halle du marché, un projet de 40 M€ qui dilapide nos réserves ? Pour un tiers de ce budget, on peut rénover le marché existant et ses abords, sans détruire la passerelle ni engager 3,5 M€ de travaux de voirie. Préservons nos moyens pour nos écoles, nos équipements et ce qui améliore vraiment le quotidien des Sévriens. Explications sur poursevres.fr
Le nom de Sèvres est évidemment lié à sa manufacture et aux différents artistes qui y sont associés. C’est aussi une ville où l’on peut admirer de magnifiques paysages forestiers, fluviaux et de plaine, sources d’inspiration pour de nombreux artistes. Nous avons déjà évoqué dans ces pages les travaux du Baron Bacler d’Albe et de Camille Corot. Il est maintenant temps de traverser la Manche pour évoquer Joseph Mallord William Turner.
L’académicien voyageur
Né vers 1775 à Londres, Turner s’exerce au dessin et à la peinture. D’abord coloriste d’estampes et dessinateur en architecture, il se passionne rapidement pour les paysages topographiques, thèmes peu considérés de la peinture. Dès l’âge de 14 ans, il arrive à entrer en formation à la Royal Academy dont il deviendra un des plus jeunes membres.
Il propose alors différentes peintures d’histoires et de marines, dans lesquelles hommes, bateaux et bâtiments sont souvent surpassés par un paysage au réalisme et au contraste détaillés, s’intégrant dans le mouvement pré-romantique. Loin de se limiter au simple Grand Tour, Turner fait partie de ces peintres pionniers, à sortir de son atelier à la recherche perpétuelle de nouveaux points de vue, d’abord en Écosse et au Pays de Galles, puis dans d’autres pays européens.
Amoureux des fleuves Français
Si beaucoup affirment que l’Italie a été la destination la plus importante dans sa carrière, Turner n’en reste pas moins un grand amateur des fleuves et des paysages de France. Il a été très fortement inspiré par Poussin, David et Gellée en plus d’éprouver une certaine fascination pour Napoléon Ier.
En 1802, il effectue son premier séjour en France pour visiter le Louvre. Entre 1821 et 1834, il y retournera à de multiples reprises, arpentant notamment les rives de la Seine où il croquera des vues des ponts de Sèvres et de Saint-Cloud. Ces carnets de croquis serviront à la réalisation de deux aquarelles conservées au Tate Britain de Londres. Dans ces tableaux, les hommes se voient relégués au second plan afin de magnifier les paysages de la vallée de la Seine. Outre l’ancien pont de pierre de Sèvres, fraîchement restauré suite aux dégâts survenu lors des Cent-Jours, on y aperçoit la lanterne de Démosthène, située sur les hauteurs du domaine de Saint-Cloud.
Ces aquarelles seront diffusées grâce aux travaux des graveurs W. Radclyffe et S. Fisher, permettant un tirage massif des œuvres de Turner et leur popularisation. Trois de ces gravures acquises par le musée de la ville de Sèvres en 1936, sont actuellement conservées aux archives municipales.
Autoportrait – J. M. W. Turner
Référence des impressionnistes
Vers la fin de sa vie, Turner va expérimenter de plus en plus en s’approchant d’un style proto-impressionniste. Comme avec le tableau de 1844, « Pluie, vapeur et vitesse » dans lequel une locomotive, symbole de la société industrielle, occupe l’action centrale alors que le reste du paysage, symbole d’une Angleterre rurale plus traditionnelle, se désincarne dans la pluie et la brume. Cette œuvre suscitera une certaine émulation au sein du mouvement impressionniste, comme lors de la première exposition des peintres impressionnistes de 1874, où Félix Bracquemond, illustre Sévrien, y expose une copie du tableau de Turner.
Avis aux passionnés de céramique : la Ville de Sèvres lance un appel à candidature pour la prochaine édition de son marché « Terres de Sèvres », rendez-vous incontournable des amoureux de l’art du feu. Ouvert aux céramistes professionnels et créateurs confirmés, ce marché mettra une nouvelle fois à l’honneur la richesse de la création contemporaine, au cœur d’une ville intimement liée à la tradition céramique.
L’événement se tiendra le dimanche 31 mai 2026, avenue Camille-Sée. Les candidats sont invités à soumettre leur dossier avant le 20 février 2026. Une sélection sera opérée par un jury composé de professionnels du secteur et de représentants de la Ville.
Inscrit dans le 3e festival de la Céramique, ce rendez-vous convivial, mêlant exposition-vente, démonstrations et rencontres, contribue à faire rayonner le savoir-faire céramique, fidèle à l’esprit créatif et patrimonial de Sèvres.
Formulaire d’inscription à télécharger ci-dessous.
Dans le cadre du Safer Internet Day*, l’esc@le, service jeunesse de Sèvres, propose tout au long du mois de février une action de sensibilisation aux usages du numérique, à destination des jeunes et de leurs parents.
L’objectif est d’informer et de sensibiliser aux enjeux liés au numérique : protection des données personnelles, réseaux sociaux, jeux vidéo, information en ligne et intelligence artificielle, à travers plusieurs temps ouverts au public.
Du 4 au 28 février, une exposition intitulée Le numérique et vous aborde les usages responsables du numérique et les questions liées à internet, aux réseaux sociaux et à l’intelligence
artificielle.
Le samedi 14 février, deux cafés numériques sont proposés aux parents :
10h – 11h30 : réseaux sociaux, jeux vidéo et gestion des conflits liés aux usages numériques
11h30 – 13h : l’intelligence artificielle générative, son impact sur les réseaux sociaux et son usage dans le cadre scolaire
Le mercredi 18 février, des ateliers interactifs sont organisés sur inscription à l’esc@le (places limitées).
Pour tous publics :
10h – 11h : comment protéger ses données personnelles
11h – 12h : information ou désinformation, apprendre à repérer les fake news
Pour les collégiens :
14h – 16h30 : « Internet & co » – quizz, débats et jeux pédagogiques pour questionner les usages numériques et réfléchir aux enjeux de demain
Enfin, le vendredi 20 février, de 15h30 à 18h, Talk N’Play – À toi de jouer ! propose aux collégiens, lycéens et étudiants un temps convivial autour de jeux de société et de jeux vidéo, en partenariat avec la Maison de la Famille.
Le Musée national de Céramique – Sèvres s’engage dans une nouvelle étape de son histoire avec le lancement du programme « Brongniart 2030 », un projet d’envergure destiné à préserver, valoriser et inscrire durablement ce lieu d’exception dans le paysage culturel contemporain. Véritable bijou du patrimoine sévrien, le musée bénéficie d’une attention particulière afin de garantir sa transmission aux générations futures.
Le programme «Brongniart 2030» vise à faire du musée un lieu plus ouvert sur son environnement, pleinement intégré à la dynamique de la Vallée de la Culture (voir encadré), et contribuant au rayonnement culturel de Sèvres. Il inclut la rénovation du musée et accompagne les travaux menés par le Département pour embellir les abords du site et améliorer son accessibilité. C’est la raison qui explique la fermeture du musée depuis le 1er janvier 2026.
La restauration de ce monument historique améliorera considérablement les conditions de conservation et de présentation des collections, tout en proposant un nouveau parcours de visite associant patrimoine et création contemporaine. L’objectif est clair : faire du musée national de Céramique – Manufacture de Sèvres une référence internationale en matière de céramique et contribuer au rayonnement des Manufactures nationales – Sèvres & Mobilier national.
Durant cette phase de transformation, la Manufacture de Sèvres demeure un lieu vivant. Elle restera accessible sur réservation et proposera des
visites enrichies de démonstrations de gestes et de savoir-faire, témoignant de l’excellence artisanale qui fait la renommée du site. Des actions de médiation, notamment auprès des publics scolaires et des structures socio-éducatives, continueront d’être menées, et les collections poursuivront leur rayonnement à travers des expositions en France et à l’international.
La Vallée de la Culture : qu’est-ce que c’est ?
La Vallée de la Culture est un projet initié par le Département des Hauts-de-Seine visant à mettre en réseau les grands sites culturels et patrimoniaux situés le long de la Seine, de La Défense jusqu’à Sèvres. En reliant musées, domaines historiques et lieux de création contemporaine, ce projet renforce l’attractivité culturelle du territoire, améliore l’accueil des publics et valorise un patrimoine d’exception au bénéfice des habitants comme des visiteurs.