Elie Metchnikoff, Prix Nobel

Il y a 100 ans, le 15 juillet 1916, disparaissait Elie Illitch Metchnikoff, zoologiste et biologiste russe, né à Ivanovska en Ukraine, le 15 mai 1845. Il habitait 28, rue du Guet à Sèvres.


Après des études en sciences naturelles et un voyage de trois ans en Europe, Elie Metchnikoff présente sa thèse en 1867 à Saint-Pétersbourg. Elle est consacrée à l’extension aux arthropodes de la théorie des feuillets embryonnaires. Il devient professeur de zoologie à l’université de Saint-Pétersbourg et de zoologie et d’anatomie comparée à celle d’Odessa. En 1885, il est nommé à la direction scientifique de l’Institut de bactériologie d’Odessa, mais, lassé par les conflits internes, il décide de quitter la Russie.

Sa carrière se poursuivit à l’Institut Pasteur de Paris où il fut nommé directeur du service de microbie morphologique. Il est alors domicilié 28, rue du Guet à Sèvres. Ses principales recherches portèrent sur la théorie de la phagocytose et le problème de l’immunité, les maladies infectieuses et sur la sénescence. Il obtint, avec Paul Ehrlich de l’université de Göttingen, le prix Nobel de physiologie et de médecine en 1908. Il consacra la dernière décennie de sa vie à l’étude des bactéries productrices d’acide lactique en tant que moyen d’augmenter la longévité humaine. Aujourd’hui, des bactéries portent son nom.

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