Débat national

Participez au grand débat national en adressant vos propositions à debat-national@ville-sevres.fr ou en utilisant le livre ouvert à l’accueil de la mairie.
Le débat devrait porter sur quatre grands thèmes :

  • transition écologique
  • fiscalité
  • organisation de l’État
  • démocratie et citoyenneté

Ne nous le cachons pas : la situation de la France est grave. Voilà des semaines que manifestent des gilets jaunes, au risque de bloquer le pays. Un nouvel attentat terroriste vient de nous endeuiller à Strasbourg. Dans de nombreuses villes de France, depuis une semaine, des lycéens caillassent les forces de l’ordre. Durant ces semaines d’avant Noël, les commerces de proximité et les petites entreprises trinquent comme jamais, 10% de notre population active reste au chômage, le pays s’endette de 400 millions d’euros par semaine, creuse son déficit et reste champion mondial en matière de prélèvements obligatoires. Comment sortir d’une pareille épreuve ? Comment transformer la colère et le désarroi de certains en forces pour le changement ? Nous ne nous relèverons pas par des paroles et des affirmations péremptoires. Ne nous payons pas de mots. Il nous faudra fournir un effort gigantesque. Le redressement de la France ne pourra se faire que par les efforts de tous. Pour ce faire, il nous faut partager ensemble des objectifs nationaux. Le président de la République nous en donne l’opportunité en appelant à l’ouverture d’un « débat sans précédent ». Pour l’organiser, il souhaite s’appuyer sur les maires « qui portent la République sur le terrain ». Son intuition est bonne et je souhaite répondre positivement à son appel. C’est pourquoi, à l’instar de nombre de mes collègues maires, un « cahier de réflexions et de propositions » sera ouvert à la Mairie à partir du lundi 17 décembre et jusqu’à la fin du mois de février. J’invite tous les Sévriens qui le souhaitent à venir y partager leurs réflexions, leurs propositions, leurs doléances. Au début du mois de mars, j’enverrai notre cahier sévrien au Premier ministre, il alimentera le débat national. Vous l’avez compris, j’aimerais que les Sévriens soient nombreux à réfléchir et à partager les changements de fond nécessaires qui s’imposent. Pour que notre beau pays de France reste une grande nation.

Grégoire de La Roncière
Maire de Sèvres
Conseiller départemental des Hauts-de-Seine

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4 réponses

  1. Monique Sassier dit :

    Tout d’abord déception de la manière dont Monsieur Macron administre notre pays, la France, depuis son élection.
    Oui, des réformes s’imposent : la réforme de l’Etat et ses institutions : réduire le nombre de députés et réduire drastiquement leurs avantages.
    Supprimer le Sénat qui nous coûte beaucoup et ne sert pas à grand chose si ce n’est permettre aux politiques de se « recaser » à très bon compte après avoir effectué des missions et bénéficier ainsi d’avantages honteux. Qu’ils soient traités comme le commun des mortels et ainsi l’Etat fera quelques économies.
    S’attaquer aux fuites de capitaux et rétablir l’ISF, les grandes fortunes sont parties dans les paradis fiscaux et ne reviendrons pas quoiqu’on en dise.
    Le chômage ne se réduit pas au contraire, combien d’entreprises mettent la clé sous la porte et partent à l’étranger.
    La revalorisation des retraites semble obligatoire pour que chacun puisse vivre dignement.
    La taxe d’habitation qui devait être supprimée ne l’est pas!!!!! mensonge du gouvernement.
    Oui cela fait 40 voire 50 ans que les politiques nous ont trompés. Et le déficit, parlons en : facile d’emprunter lorsque les politiques sont des irresponsables!!!!! Si les français géraient leur foyer comme est gérée la France, quel désastre!!!!
    De plus, les élections ne nous permettent pas de nous exprimer, en effet lorsqu’aucun candidat ne nous convient pas et que de ce fait on dépose un bulletin blanc, le vote n’est pas comptabilisé donc pour que le vote soit reconnu il ne faut pas aller voter. Depuis toujours les politiques déclarent qu’ils vont s’attaquer au pourcentage des votes blancs, mensonges!!!!!! à chaque élection.
    Et voilà à cause de tout cela les français sont dans la rue et ne sont pas entendus.

  2. Bernard Denis-Laroque dit :

    Tant que nous aurons 25% de fonctionnaires en plus par tête d’habitant que le reste du monde, l’Etat, c’est à dire eux, sera toujours désespérément à la recherche d’argent à prendre dans nos poches pour se payer et payer leurs activités. Et tant que le peuple aura le sentiment d’être tout juste bon à être tondu pour payer cette aristocratie républicaine issue de l’ENA, il sera furieux. Il en a toujours été ainsi et chaque fois, cela a été explosif 1789, 1830, 1848 pour remonter à un passé historique. Or tant que les fonctionnaires non seulement prépareront les lois, mais encore les voteront, ils ne feront que des lois en leur faveur… Nous sommes le pays le plus taxé de tous les pays développés, et l’idée des gilets jaunes est de décourager encore plus ceux qui seraient susceptibles de créer des emplois… Pas un seul ne s’élève pour dire qu’une administration 30% plus chère pour un pays pas mieux administré que les autres, c’est une administration mauvaise. Les gilets jaunes parlent de décourager encore plus ceux qui pourraient créer des emplois (rétablir l’ISF). Pas un seul ne reproche à l’administration de réduire le peuple en esclavage, alors que c’est ce qu’elle fait en le condamnant à travailler davantage pour nourrir la boulimie de cette administration obèse que pour nourrir sa famille.
    Je n’ai aucun respect pour l’aveuglement des gilets jaunes, mais je comprends leur légitime colère.

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