Chauffage des bâtiments communaux : 15 % d’économies

Le parc de chaudières, vieillissant, va être renouvelé sur les six prochaines années, engendrant de 10 à 15 % d’économies d’énergie.


Le précédent marché d’exploitation de chauffage avait été conclu en 2008 pour une période de huit ans. Il concernait alors cinquante bâtiments communaux. Douze sites étaient concernés par la fourniture de combustible (gaz, fuel, GPL) avec un objectif d’économies d’énergie. Le coût moyen du marché était de 360 000 € par an.
Dans le nouveau marché, courant jusqu’en 2025, tous les abonnements sont contractualisés dans le marché de gaz SIGEIF, syndicat intercommunal pour le gaz et l’électricité en Île-de-France regroupant 185 communes de la région parisienne. Dix-neuf sites, couvrant 95 % des consommations de la ville, sont à présent concernés par l’objectif d’économies d’énergie. Les économies réalisées sont partagées à 50/50 entre la ville et l’exploitant. Mais tout dépassement de consommation est entièrement à la charge de l’exploitant.

Rénovation de grande ampleur

L’âge moyen des chaudières est actuellement de vingt-et-un ans. Pour éviter les risques de casse du matériel et surtout les surconsommations, il devient indispensable de rajeunir ce parc. Ce programme de rénovation va s’étaler sur les six prochaines années. Ce sont douze chaufferies, vingt-cinq chaudières qui sont concernées. Dix-neuf systèmes de télégestion vont être installés prioritairement. Cela va permettre de bénéficier des économies de consommation dès la deuxième année du marché. À la fin des travaux de rénovation des chaudières, l’âge moyen du parc sera passé à cinq ans et demi. Cela passe par une hausse des coûts d’investissement de 128 % qui amènent le coût moyen du marché à 409 000 € par an. C’est la condition pour réaliser des économies d’énergie allant jusqu’à 15 % par an, la consommation passant de 5 000 MWh à 4283 MWh. Cet objectif sera atteint dès 2018 !

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