Cantine scolaire : deux repas végétariens par mois

Une prise de conscience d’une alimentation trop carnée se fait progressivement. La ville souhaite adapter les menus à cette évolution.


À ce jour, le contrat qui lie la ville à la société de restauration, Convivio, met l’accent sur des produits de qualité, du local, de la saisonnalité, des fruits bio, ainsi que sur la limitation du gaspillage afin de limiter la production de déchets inutiles.
En 2017, la restauration scolaire et périscolaire (mercredis et vacances) a représenté environ 300 000 repas, soit 1 900 repas par jour en période scolaire.

Évolution de la consommation

On assiste de plus en plus à une prise de conscience de l’impact de l’agro-industrie sur l’environnement et la santé. On constate également le rejet croissant de la souffrance animale et l’évolution du rapport homme / animal, pouvant aller jusqu’à privilégier une alimentation végétarienne, voire vegan. Une étude du Credoc de 2010 met en avant la nette diminution de la consommation des viandes de boucherie depuis plusieurs années en France. Enfin, de nouvelles exigences liées à l’alimentation émergent, comme celle de connaître la composition et la provenance des produits et la recherche d’une production de proximité.

C’est pour tenir compte de ce contexte global, et avec le souci constant de maintenir une alimentation quotidienne variée, équilibrée et de qualité, que la ville fait aujourd’hui le choix de passer à deux repas végétariens par mois. Ceci pourrait aller, à terme, jusqu’à une fois par semaine en fonction des possibilités pour la cuisine centrale de fabriquer des menus végétariens suffisamment variés pour éviter une trop grande répétition des recettes.

Haut de page

Laisser un commentaire