13es Rencontres de l’Imaginaire

Samedi 26 novembre 2016.
Science fiction et fantasy.
Invité d’honneur : Brian Stableford
– Remise du prix ActuSF de l’Uchronie
– Rencontres / dédicaces
– Conférences
– Expositions

Rencontres de l’Imaginaire 2016 – Programme

Le Sel – 47 Grande-Rue – 10 h 30 – 18 h 30
L’esc@le – 51, Grande-Rue – 11 h – 18 h
Médiathèque de Sèvres – 8, rue de Ville-d’Avray – 10 h – 18 h 30
La Mezzanine – Hôtel de ville – 54, Grande-Rue – 8 h 30 – 12 h
Renseignements : 01 41 14 12 13

Retour vers le futur

Brian Stableford, invité d’honneur des Rencontres, est un passionné de biotechnologies. Et il se plaît à imaginer leur impact dans un avenir plus ou moins lointain.

Brian Stableford, vous avez fait des études de biologie, puis de sociologie. Vous avez même écrit une thèse sur « La sociologie de la science-fiction » Qu’est-ce qui vous a orienté vers la science-fiction ?

J’ai lu beaucoup de science-fiction quand j’étais adolescent dans les années 60, et vendu quelques nouvelles alors que j’étais encore à l’école. Lorsque plus tard, je me suis intéressé à la sociologie de la littérature, la science-fiction était une spécialité évidente à aborder, non seulement parce que j’en avais beaucoup lue, mais parce qu’elle me semblait poser des questions particulières. Cet intérêt est devenu permanent, et m’a d’ailleurs conduit à publier récemment une étude sur le roman scientifique français, De la Pluralité des mondes imaginaires.

Qu’est-ce qui, selon vous, différencie la science-fiction des autres genres littéraires ?

Définie de manière rationnelle, la science-fiction est un genre de fiction où le monde décrit découle logiquement d’hypothèses scientifiques. Mais très peu de livres de science-fiction correspondent effectivement à cette définition. La plupart sont souvent plutôt fantaisistes, tout en s’abritant derrière un brillant jargon scientifique.

Vous avez publié un grand nombre de séries ou de romans. Duquel ou de laquelle vous sentez-vous le plus proche et pourquoi ?

La série qui me tient le plus à coeur est en fait constituée de « contes de la révolution biotechnologique », composée de onze romans et sept recueils de nouvelles, publiés sur plus de 25 ans, dans laquelle j’ai essayé de cartographier certaines des possibilités d’avenir de la biotechnologie et des adaptations sociales qu’elles pourraient faciliter. Plus récemment, j’ai entamé une série de fantasmes métaphysiques se situant dans le Paris des années 1840, mettant en vedette le proto-détective d’Edgar Poe, Auguste Dupin, dont le premier volume, qui n’est pas encore paru en France, s’appelle Le Testament d’Erich Zann. Et d’autre part, une série de nouvelles et de romans fixés dans une histoire alternative comportant de façon similaire des événements étranges invitant à une explication métaphysique. Le premier volume a été traduit en français, sous le titre La Muse égarée. Ces deux séries vont probablement se prolonger, aussi longtemps que je pourrais vivre, aux côtés d’autres romans qui reflètent ma fascination pour les systèmes métaphysiques imaginaires partant d’idées scientifiques.

En avant-première des Rencontres, deux classe du lycée ayant étudié La Muse égarée en anglais et en français, rencontreront Brian Stableford le vendredi 25 novembre à la médiathèque.

Focus sur…

Pulp Science Fiction
La médiathèque profite de l’anniversaire de la naissance du premier pulp (Argosy) en 1896 et du premier pulp entiérement consacré à la science fiction (Amazing stories) en 1926 pour raconter l’histoire de ces magazines populaires bon marché, fabriqués à base de pulpe de bois (d’où leur nom) et pour en exposer de nombreux rares et fragiles exemplaires, en provenance d’une collection privée.

François Baranger
Le Sel présente François Baranger, iIllustrateur et directeur artistique dans l’industrie du jeu vidéo et du cinéma. François Baranger travaille également pour la bande dessinée et l’édition. En tant qu’auteur, il publie le roman de science-fiction Dominium Mundi aux éditions Critic.

Les Rencontres

Samedi 26 novembre, de 10 h 30 à 18 h 30 au Sel.
Rencontrez plus de 80 auteurs et illustrateurs de science-fiction et fantasy, ainsi qu’une trentaine d’associations, de maisons d’édition et de magasines spécialisés au Sel.
L’invité phare de cette édition est l’auteur britannique Brian Stableford.
Durant cette journée, retrouvez des dédicaces, des rencontres, des conférences à l’esc@le, des expositions dans différents lieux de la ville et la remise du prix Actu SF.

Les expositions

Du 15 novembre au 9 décembre à l’esc@le.
Lohran : melting universes
Ce jeune illustrateur présente ses créations, immersion dans des univers Fantasy et steampunk, voire post apocalyptiques.
Visite avec l’artiste le 26 novembre de 13 h 30 à 14 h à l’esc@le.

Du 15 novembre au 15 décembre à la Médiathèque.
Pulp Science fiction
Exposition de dessins de couvertures, tirés des revues Argosy et Amasing.
Café-visite le 26 novembre à 16 h 30.

Du 25 novembre au 21 décembre au Sel.
Retrouvez deux expositions d’illustrations SF.
Bifrost et les éditions du Bélial : 20 ans d’histoire en images (Entresol du Sel).
L’univers de François Baranger (Espace galerie du Sel).

Du 1er au 31 décembre à la Mezzanine (hôtel de ville).
Avant j’étais une fée
Exposition de l’artiste plasticienne Marie Piselli.
Vernissage le 1er décembre à 19 h

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